Le marathon au féminin : mode d’emploi

Les épreuves sportives permettent de mesure la force des hommes face à eux-mêmes et souvent aussi, vis-à-vis des femmes. Mais en matière de marathon, quoi que considérées comme inférieure la gent féminine ne semble pas plus handicapée que cela. Le secret se trouve dans les conditions physiques, mais un entrainement adéquat y est également pour quelque chose.

Les femmes et le marathon : tout est dans les fibres lentes

Si en France, les femmes ne participent au championnat national que depuis 1980, et au niveau international, elles ne sont au programmedes Jeux olympiquesque depuis 1984, celles qui se préparent aux compétitions de marathon 2018 sont loin d’être ridicules en la matière. Et pour cause, elles ont plus de fibres lentes que les hommes, 51% contre 46%. Par ailleurs, les descendantes d’Eve oxydent deux fois plus de lipide que les hommes, ce qui donne comme résultat une économie considérable en glycogène musculaire. Il est donc erroné de croire que les femmes sont handicapées par leur surplus de masse graisseuse de 50% supérieure à celles des hommes.

Cependant, les femmes ont volume d’oxygène maximum entre 25 et 70 ml/kg/mn alors que chez l’homme, ce volume est de 30 à 90 ml/kg/mn. Le cœur de la femme bat moins vite, et elles ont une moins bonne capacité de transport de l’oxygène dans le sang, mais les choses s’équilibrent si on se réfère au poids. En effet, les femmes sont généralement mois lourdes que les hommes, ce qui implique un effort cardiaque moindre.

Les règles d’or des marathoniennes

Ces astuces peuvent aider celles qui s’activent pour être au top pour les programmes de marathon 2018. La première concerne la qualité du sommeil qui permet une bonne récupération tout en étant bénéfique pour la peau ! Il faut également garder un œil sur son alimentation qui se doit d’être équilibrée. Les nutriments doivent être omniprésents, contrairement aux produits transformés ultra-riche en sucre raffiné. Boire beaucoup d’eau est également une ligne de conduite de base à ne pas négliger.

​Il est aussi judicieux de varier son entrainement. En cas de blessure, il vaut mieux adapter le rythme afin de ne pas trop solliciter les parties du corps concernées. Consulter un professionnel de santé n’est jamais superflu, ne l’oubliez pas ! Celui-ci peut vous conseiller le vélo ou la natation qui sont des sports impliquant harmonieusement l’ensemble des muscles. Vous pouvez aussi tenir un journal de bord, de préférence avec vos amies d’entrainement, pour évaluer vos progrès, photos et chiffres à l’appui. Enfin, faites en sorte que vos vêtements soient toujours adaptés, ce qui ne vous empêche pas de céder à vos coups de cœur quand le besoin se fait sentir.

Author: Siteadmin
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